Le développement du Web 2.0, et notamment des plates-formes communautaires, a amené un changement de comportement chez les internautes, particulièrement chez les plus jeunes.

Le temps moyen passé chaque jour sur la toile augmente sensiblement et l’utilisateur a de plus en plus facilement l’occasion de contribuer à son contenu: rédiger un message sur un forum, laisser un commentaire sur le blog d’un proche, signer une pétition, ou encore être “taggé” sur une photo d’un profil Facebook, sont des actes désormais courant.

Les contributions des internautes les exposent, les engagent, et laissent des traces parfois indélébiles, difficilement modifiables, et surtout durablement mémorisées par des moteurs de recherche type Google.

Ces empreintes, qui constituent petit à petit une identité numérique plus ou moins flatteuse, peuvent causer du tord au niveau professionnel.

Le monde du travail reste divisé quant à l’utilisation du net 2.0 en terme d’outil professionnel. Si les sites de networking (réseau professionnel) comme Viadeo, Linkedin, ou encore Xing sont utilisés par un large public, les recruteurs hésitent encore à avouer la prise en compte d’informations personnelles trouvées sur des sites comme Facebook, Instagram ou autres. Cette pratique est cependant répandue chez les recruteurs, malgré qu’elle puisse être perçue comme éthiquement controversée.

L’enquête publiée par Viadeo souligne en effet qu’en Angleterre la majorité des recruteurs n’hésitent pas à “googler” un candidat.

La question n’est pas tellement de savoir s’il est critiquable de baser en partie une décision professionnelle sur des informations d’ordre privé; il sera difficile de prendre des mesures restrictives dans ce sens. L’important pour chaque internaute est de prendre conscience que son activité n’est pas invisible et qu’elle pourrait lui causer du tord dans sa vie professionnelle.

Même si la plupart des utilisateurs licenciés à cause de leurs écarts sur le web manquaient de bon sens, certains témoignages ont le mérite de faire réfléchir.

Sans faire appel à une agence spécialisée dans le management de l’identité virtuelle, voici quelques règles simples qui suffiront généralement à vous éviter ces ennuis.

– Dans chaque site communautaire, pensez à régler le niveau de confidentialités dans le menu préférence.
Utiliser un ou plusieurs pseudo.
– Pour votre adresse email professionnelle, utilisez un intitulé professionnel (pas de beaugoss69@addresse.com) pour contacter les employeurs.

Si malheureusement, après avoir tapé votre nom sur un moteur de recherche, vous tombez sur des pages ne mettant pas en valeur votre professionnalisme, il vous faudra soit essayer de changer ces informations en contactant les sites en question, soit faire en sorte qu’une autre page internet, vous mettant en valeur cette fois ci, arrive avant dans les résultats du moteur de recherche.

Pour cela, pourquoi ne pas utiliser par exemple un site de CV en ligne ?

Sources / A lire:

Prenez garde à votre Cyber-réputation (keljob)
Employers use ‘internet reputations’ to make decisions about job applicants (Personnal Today)
Facebook can ruin your life (The Independent)
How Can I preserve my online reputation (Monster)

 

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